À ces chefs d’œuvres, il faut ajouter les documentaires plus spécialisés comme « Les Monstres Volants » portant sur les dinosaures ailés, ou « Dynasties », qui suit le cycle de vie d’animaux.

Interrogé sur ses œuvres favorites, le naturaliste n’hésite pas à citer la série révolutionnaire de 1979, « La Vie sur Terre ». « Ce dont je suis le plus fier, c’est qu’elle a inauguré le genre des grandes séries en 13 épisodes qui envisagent la Terre comme un globe et le monde animal comme une entité unique. »

« La Vie sur Terre » a exploré les continents, des formes de vie les plus simples aux plus complexes, du singe à l’homme. Elle a donné naissance à ce qu’on a ensuite appelé des « séries à succès ».

« Pour l’époque, La Vie sur Terre présentait des images remarquables, ne serait-ce que parce qu’elle montrait des animaux jamais vus auparavant. On peut se demander combien de temps nous pourrons continuer à améliorer la technologie au rythme où nous l’avons fait tout au long de ma vie. Tout a commencé avec des appareils photo à remontoir et des films en noir et blanc. Comment diable pourrions-nous faire mieux qu’aujourd’hui ? »

Cependant, selon lui, la prouesse technique ne suffit pas à elle seule à captiver le public : « Ce ne sont pas les plans individuels qui comptent, c’est l’histoire. Si vous êtes un bon conteur, vous pouvez tout vous permettre. La structure narrative est l’élément le plus important des programmes. L’objectif est de la maîtriser sans déformer les faits. »