Donald Trump a subi une défaite cuisante lors des élections de mi-mandat du 03 novembre 2026. Les démocrates ont de fait pris le contrôle de la Chambre des représentants et du Sénat. Certains spécialistes de la vie politique des États-Unis d’Américaine ont qualifié ces résultats de « vague bleue historique».
Les plus proches alliés du président, quant à eux, lui ont avertis qu’il est temps de « s’entourer d’avocats ».
Dans ce qui s’apparente à un véritable séisme politique, les élections de mi-mandat ont vu plusieurs États, pourtant solidement ancrés à droite, basculer dans le camp démocrate.

Au Texas, le nouveau venu démocrate James Talarico a battu le républicain Ken Paxton, soutenu par Trump, tandis que la Caroline du Sud a élu un sénateur démocrate pour la première fois depuis 1998.
Fait plus remarquable encore, le Kansas a envoyé un démocrate au Sénat américain, une première depuis 1932, en pleine Grande Dépression.
Les démocrates ont également remporté des victoires éclatantes au Sénat dans l’Iowa et l’Ohio, deux États que Trump avait pourtant remportés avec plus de 10 points d’avance lors de l’élection présidentielle de 2024.
Dans l’une des courses les plus suivies, le démocrate Abdul El-Sayed a annoncé sa victoire face au républicain Mike Rogers dans le Michigan, devenant ainsi le premier musulman élu au Sénat.
Les démocrates, en pleine euphorie, ont qualifié ces résultats de « tsunami bleu » ou « Bluenami ».
Bien que cela ne figurait pas sur les bulletins de vote, ce scrutin de mi-mandat a agi, dans les faits, comme un référendum national sur le président en exercice. Ces défaites cuisantes pour les républicains ont porté un coup dur à la Maison-Blanche, déclenchant immédiatement une guerre des responsabilités.