On a également affirmé que son aversion pour la réglementation des banques – et leur pratique consistant à utiliser des instruments financiers complexes comme les produits dérivés pour garantir leurs prêts – a aggravé le problème. En octobre 2008, Greenspan a admis avoir accordé trop de confiance au libre marché et ne pas avoir suffisamment pris en compte les dangers des prêts hypothécaires à risque.

Il affirmait avoir toujours cru que le secteur financier s’autorégulerait, car cela serait toujours dans son intérêt.

Lors de son audition devant le Congrès, l’ancien président de la Réserve fédérale a reconnu que les banques avaient démenti ses convictions libérales et son opposition à toute réglementation.

« J’ai découvert une faille. J’ignore son importance et sa pérennité. Mais ce constat m’a profondément perturbé. »

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Par Sidney Usher

Sources : BBC/ NBC