Qu’on le veuille ou pas et souvent de façon inconsciente, chacun laisse (ou va laisser) un héritage. Il ne s’agit pas seulement de la transmission de richesses ou de biens, ni d’œuvres d’art impérissables comme une œuvre musicale ou un livre.
Les chercheurs divisent l’héritage en trois grandes catégories qui se recoupent :
*l’héritage biologique ;

*l’héritage matériel ;
*et l’héritage de valeurs.
L’héritage biologique
La forme la plus évidente de laisser un héritage est biologique, consistant dans la transmission du patrimoine génétique. Cependant, la lignée génétique, qui désigne une lignée ancestrale liée par les gènes, et l’héritage, notre impact durable après la mort, peuvent être deux choses distinctes.
Des centaines de millions de gens sont inscrits comme donneurs d’organes, bien que seulement trois personnes sur mille décèdent dans des circonstances permettant un don d’organes réussi.
Certaines personnes souhaitent faire don de leur corps à la science, ce qui signifie que leur corps sera utilisé pour la formation des étudiants en médecine ou pour la recherche, notamment pour le développement de nouvelles procédures cliniques.
Réfléchir à son héritage peut aider les personnes à passer d’un état d’angoisse face à la mort à un état de réflexion sur celle-ci. C’est le cas des personnes atteintes de maladies génétiques ou de problèmes de santé.
La volonté de « Laisser une trace » ainsi pourrait avoir un impact plus large sur la recherche clinique, en incitant davantage de patients à participer à des essais cliniques.