Les règlements de compte internes on débuté à l’annonce de ces résultats calamiteux. L’ancien ministre du budget, Eric Woerth, tout en appelant à voter pour Emmanuel Macron, a affirmé : « ce n’est pas la droite, mais Fillon qui a perdu ». Quant au parti socialiste, il sort affaibli par le score historiquement faible e de son candidat (6%). Laminé après cinq ans de pouvoir, le parti est menacé d’implosion.

Emmanuel Macron, 39 ans, un banquier spécialisé dans l’investissement, candidat venu de nulle part (au passé électoral vierge), a battu sa campagne sans le soutien d’un parti politique traditionnel, ancré dans le paysage français.

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