Les résultats de l’étude publiée dans la revue Science pourraient aider à expliquer pourquoi les gens pauvres et qui travaillent pourtant très dure ont des taux plus élevés de troubles inflammatoires, tels que les maladies cardiaques et le diabète.
« Les résultats de notre expérimentation montrent que le statut social est suffisant pour modifier la fonction immunitaire, même en l’absence de variation dans l’accès aux ressources, des soins de santé ou des comportements à risque pour la santé », a ajouté le professeur Tung.
Co-auteur de l’étude, le Dr Noah Snyder-Mackler a conclu : « L’adversité sociale a la peau dure. Si nous arrivons à aider les gens à améliorer leur situation sociale et à faire tomber certaines barrières arbitrairement érigées par la société, alors nous pourrions peut-être améliorer la santé et le bien-être de beaucoup de gens, surtout les plus vulnérables ».
En claire, le statut social affecte la façon dont les gènes naissent et s’éteignent au sein des cellules immunitaires. Cependant, l’amélioration des « conditions matérielles d’existence » peut inverser cet effet négatif.
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