Le journaliste anglais a rapporté que, le soir de sa disparition,  le 05 novembre 1970, Albert Ayler aurait répété à sa compagne qu’il était disposé à « verser son sang pour sauver sa mère et son frère», avant de balancer un de ses saxophones contre le téléviseur et claquer la porte. Albert Ayler aurait pris la direction du statut de la Liberté, emprunté un bateau et se serait suicidé non loin de l’Ile de liberté, comme un symbole de sa musique. Peu de temps après, Mary aurait appelé la police pour signaler sa disparition.

Gary Peacock, contrebassiste et membre actif du « radicalisme Aylérien » a affirmé dans un article paru en janvier 1998: « quelqu’un lui a planté une balle derrière la tête. Certains ont indiqué que c’était une affaire liée à la drogue. Mais mon expérience avec lui me permet de dire qu’Albert Ayler n’était pas un drogué. Personnellement, mes soupçons vont vers ses relations avec la gent féminine. »

Sidney Usher

Notis©2015

-Sources : Albert Ayler: His Life and Music by Schwartz, Jeff

-Crédit photos

-Discographie sélective

Titre: My name is Albert Ayler

Artistes: Niels Brosted (piano -2/5) Niels-Henning Orsted Pedersen (contrebasse -2/6) Ronnie Gardiner (batterie -2/6) Albert Ayler (voix -1, saxophone soprano -2, saxophone ténor -3/6)

Label: Fantasy

Reférences: LP 86016

Date et lieu: janvier 1963/ Danish National Radio Studios, Copenhague, Danemark.

Compositions:

1. Introduction By Albert Ayler/ 2. Bye Bye Blackbird/ 3. Billie’s Bounce/ 4. Summertime/ 5. On Green Dolphin Street/ 6. C.T.