« Jamais, avouait Francis Hallé, je n’aurais imaginé que ces forêts disparaîtraient sous mes yeux ». Ce désastre tient, selon lui, d’une « addiction au fric », de politiciens et de multinationales à la démarche « coloniale », qui considèrent les forêts tropicales comme « de simples réservoirs de marchandises ».

Il dénonçait régulièrement le rôle de la France-à-Fric ou « Françafrique » dans ce cycle de CETTE destruction MASSIVE.

Les arbres sont apparus bien avant l’Homme et lui « donnent l’air qu’il respire », rappelait inlassablement ce botaniste qui trouvait l’espèce humaine « d’une stupidité et d’une prétention incroyables ».

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Par Sidney Usher