Selon une vingtaine de chercheurs, issus de 13 pays, ayant collaboré à la publication d’une étude, intitulée « Hommes, masculinités et planète… », les hommes ont tendance à avoir une empreinte carbone plus importante que les femmes.
L’étude, publiée dans l’International Journal for Masculinity Studies, analyse le lien entre les hommes, les masculinités et l’environnement.

Dans leurs conclusions, les experts constatent que les hommes sont moins préoccupés par le changement climatique et moins enclins à modifier leurs habitudes quotidiennes pour y remédier.
Pis sur la catastrophe, les activités qualifiées de « viriles » ont un impact négatif sur l’environnement et le climat. Il s’agit, notamment, de la pêche et la chasse, ainsi que la consommation de viande.
Jeff Hearn, professeur de sociologie, a déclaré : « De nombreuses recherches démontrent désormais clairement l’impact négatif de certains comportements masculins sur l’environnement et le climat. Ce qui est étonnant, c’est que cet aspect soit si peu abordé dans la plupart des débats et des programmes politiques visant à un monde plus durable. »
Les conclusions de cette étude s’articulent autour de 06 points.
1. Les hommes ont une empreinte carbone plus importante que les femmes.
Les chercheurs ont constaté que les hommes ont tendance à avoir une empreinte carbone et un impact environnemental plus importants que les femmes.
Ce constat est consécutif principalement à leurs déplacements, transports et activités touristiques plus fréquents, ainsi qu’à leur consommation accrue de viande.