La législation ivoirienne est elle aussi pas à la page ; son logiciel est dépassé. En effet, le code du travail, datant du 02 janvier 1995, se contente d’une formule lapidaire : « La partie qui prend l’initiative de la rupture du contrat doit notifier par écrit sa décision à l’autre. Lorsque l’initiative émane de l’employeur, cette notification doit être motivée » (article Art.16.4.al2). La loi et les règlements n’apportent aucune précision sur le support de l’écrit (papier, électronique ?)

Une clarification législative ou réglementaire s’impose d’autant plus que le nombre de dirigeants utilisant les nouvelles technologies pour licencier leurs salariés augmente, avec des risques d’émeutes susceptibles de déboucher sur des drames inimaginables.

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