Le corps de la femme n’a pas fini de livrer ses secrets. Les sexologues soutiennent que les femmes sont capables de vivre 12 orgasmes différents.

Voici comment atteindre et vivre intensément ces différents points culminants.

1. L’orgasme clitoridien

C’est le type d’orgasme le plus commun et facile à réaliser. Plus de 90% des femmes ont l’habitude de stimuler leur clitoris. Mais, seulement un tiers des femmes éprouvent régulièrement l’orgasme clitoridien pendant les rapports sexuels. Une étude expérimentale a révélé que les femmes qui ont un clitoris qui se trouve plus près de leur ouverture vaginale ont une plus grande chance d’atteindre l’orgasme pendant les rapports sexuels que les femmes qui ont une plus grande distance entre ces deux parties du corps.

Le clitoris est une partie fascinante de l’anatomie féminine. Son seul but est de procurer du plaisir. Certes, il existe d’autres parties du corps humain dont le plaisir est dérivé, mais elles servent également à d’autres fins. Le pénis est un exemple. En effet, en plus de procurer du plaisir, cette partie sensible masculine fait également partie du système reproduction.

2. Orgasme Vaginal / le point G

Le point G (ou le point de Graffenberg, pour être précis) est le nom donné à la petite zone riche en nerfs, située au-dessus de la paroi vaginale. Les femmes peuvent parvenir à l’orgasme en massant cette zone dans un mouvement circulaire. Cela dit, le sujet reste controversé, car certains « sexperts » insistent sur le fait que le point G est un mythe.

3. Orgasme diffus

Les orgasmes multiples se produisent lorsque plusieurs zones du corps de la femme sont en branle et jouissent simultanément. Cela peut survenir lorsqu’elles sont en plein milieu d’un rapport sexuel au rythme effréné, ou lorsqu’elles s’apprêtent lentement à participer pleinement à l’événement principal. C’est un excellent moyen d’obtenir simultanément des décharges sur des zones érogènes.

Les orgasmes multiples peuvent être soit séquentiels (quand vous jouissez, vous reposez, puis entrez dans un autre orgasme) ou en série (un orgasme après l’autre sans repos entre les deux phases).

Si vous avez encore « faim », essayez d’abord le style séquentiel. Jouir, puis se reposer pendant une minute et profiter de l’inondation du cerveau par l’ocytocine supplémentaire (connu sous le nom de l’hormone de l’amour, sécrété pendant les rapports sexuels). Enfin, revenir pour un deuxième tour.

5. Orgasme anal

Contrairement à ce qui est raconté dans le monde populaire, beaucoup de femmes peuvent atteindre l’orgasme pendant le sexe anal. En effet, les parois anales sont riches en terminaisons nerveuses et sont parmi les zones érogènes les plus sensibles du corps.

6. Sommeil orgasmique

Grace au pouvoir du cerveau, les femmes peuvent atteindre l’orgasme pendant leur sommeil. Dans le sommeil, la femme détendue, ne s’inquiète ni  de son image ni de sa performance au lit. Lorsque ces pensées négatives se produisent pendant les rapports sexuels, on parle de «spectatrice» et cela peut être une énorme barrière à l’orgasme.

Dans le sommeil, l’esprit féminin peut librement explorer ses fantasmes sexuels sans se sentir pressé ou jugé. Cela peut produire une sensation très agréable qui peut finir par un orgasme. Cette sensation peut aussi déclencher un réveil (mouillé) impromptu.

7. Orgasme cervical

C’est l’un des orgasmes les plus puissants qu’une femme peut avoir. Parfois connu comme l’orgasme de tout le corps en raison de la façon dont le plaisir anéanti le corps, de la tête aux pieds, l’orgasme du col de l’utérus est mieux réalisé par une pénétration vaginale profonde.

Les sexothérapeutes suggèrent de se réchauffer avec quelques positions différentes avant finaliser la séance en levrette aussi profond que possible.

8. Orgasme du point U

L’urètre n’est pas seulement pour faire pipi. Il est en fait entouré par certaines parties cachées du clitoris. Lorsqu’il est stimulé, le sang se précipite dans le tissu érectile qui entoure l’ouverture, ce qui peut faire «gicler» (entraîner l’éjaculation féminine). Les vibrateurs urétraux internes produisent cet effet. Il est également possible de stimuler la zone externe en utilisant un vibrateur clitoridien standard.

Mais attention : l’urètre peut être très sujet à l’infection, alors faites vos recherches avant d’insérer quoi que ce soit. Surtout assurez-vous, mesdames, d’avoir une serviette à portée de main.

9. Orgasme ponctuel

La «zone exogène antérieure» ou «le second point G» est située au-dessus du col de l’utérus, dans la région du nombril. Il est préférable de l’atteindre après des préliminaires considérables, et avec une quantité généreuse de lubrifiant, alors prenez votre temps avant de viser ce type de procédé.

10. Orgasme -mamelon

Le jeu du sein et du mamelon éclaire la même partie du cerveau qui répond à la stimulation génitale et clitoridienne. Des seins caressés, massés ou sucés déclenchent également une libération de l’ocytocine.

L’orgasme au niveau du mamelon, passe d’abord par un massage de la zone autour des seins, du torse et de l’estomac. Ce processus favorise la circulation du sang autour de la poitrine. Ensuite, il faut entourer et caresser très légèrement les seins, en utilisant une plume par exemple. Eviter l’aréole (la zone autour du mamelon) ou les mamelons jusqu’à ce que l’excitation atteigne son maximum. Une fois au sommet de l’excitation (état de surexcitation où elle ne veut ou ne peut plus attendre), passer les doigts autour de l’aréole et commencer à pincer doucement les tétons dressés, de la base à la pointe. Ce manège devrait entraîner une multitude de vagues de plaisir qui finiront par la submerger.

11. Coregasm

Coregasms, (ou orgasmes induits par l’exercice, sont une chose réelle) est un terme inventé par le célèbre sexologue, Alfred Kinsey, en 1953. Il a découvert que ce type d’orgasme a tendance à se produire lorsque les muscles du tronc sont mis en compétions.

Un « coregasm » prend ses racines quelque part autour de des abdominaux, et peut se produire pendant ou peu après l’exercice des abdos.

12. Réponse sexuelle élargie

Les femmes qui connaissent une réponse sexuelle élargie (RSE) peuvent avoir des orgasmes multiples, prolongés et intenses. Bien que la communauté scientifique ne semble pas avoir encore trouvé les mots pour expliquer complètement ce phénomène, certains chercheurs pensent que le RSE est provoquée par l’activation simultanée des nerfs pudental, pelvien, hypogastrique et vagus.

Les femmes qui ont vécu cette expérience ont rapporté avoir vu des éclairs de lumières et de couleurs pendant l’orgasme, comme si un tremblement de terre s’était produit !

Notis©2021

Par Mary Maz