L’externalisation, outsourcing ou sous-traitance permet à une entreprise de se concentrer sur son cœur de métier, de bénéficier de l’expérience et de l’infrastructure du partenaire, de son savoir-faire enfin d’ajouter de la flexibilité à son organisation. De plus, externaliser coûte globalement (services, support pris en compte) moins cher qu’une équipe interne.
On comprend pourquoi, sans aller jusqu’à parler d’engouement, cette pratique managériale est devenue si courante, même si ce n’est pas généralement l’option d’organisation choisie en première intention.
Coût et souplesse
L’externalisation renvoie à trois constats simples :
* on maîtrise souvent mieux un fournisseur externe qu’un atelier ou une unité interne, parce qu’on dispose de moyens de pression beaucoup plus efficace, sur notamment les délais, et la qualité ;
* en cas de baisse d’activité, il est plus facile de se séparer d’un fournisseur que de licencier des salariés ;
* il est souvent beaucoup plus simple – réducteur de complexité – d’exiger une prestation externe que d’organiser soi-même un processus de production.
Outre les avantages perçus par ce triptyque, on note un regain très sensible de la dimension liée à la recherche d’un coût optimisé. En effet, même si les taux d’économie financière revendiqué par les prestataires sont maintes fois remis en cause, le résultat ne fait aucun doute: par rapport à un service interne, externaliser est moins couteux.
Autres avantage: la souplesse. En externalisant les services comptables par exemple, le PDG d’une société ne dispose certes pas de son directeur financier dans le bureau d’à côté. Mais, ce dernier peut consacrer plus ou moins de temps à cette entreprise selon les besoins. Sans oublier, qu’à tout moment, sous réserve du respect des accords, le client peut rompre le contrat.