Le lundi matin c’est la ligne de départ d’une course de fond qui dure 5 jours. Il faut prendre son rythme et surtout éviter au maximum les réunions stratégiques ou les négociations délicates.
Pourquoi ne pas commencer la semaine par une sympathique réunion d’équipe. Si vous avez du mal à embrayer, il y a des chances pour que vos collaborateurs soient dans la même situation.
Vous pouvez mettre en place un point réunion court, d’environ 30 minutes, accompagné de croissants et café, afin d’évoquer les points forts de la semaine à venir : rendez-vous importants, arrivée à échéance de certains projets, rappel des délais… Cela vous permettra de remobiliser tout le monde autour de l’objectif commun.
Faire le point
Le petit accès de tristesse (avoir le Blues) à l’idée de repartir au travail pour affronter la dure réalité peut arriver à tout le monde. Toutefois, chez certaines personnes il peut cependant cacher un mal-être plus profond.
Le malaise est plus profond lorsque le blues est trop récurrent et empêche de se détendre. Dans ce cas, il y a un vrai travail à faire sur soi et sur son emploi.
En cas de doute, il ne faut pas hésiter à se poser des questions sur ses motivations et les raisons pour lesquelles on a choisi ce poste de travail.
Conclusion
Le stress du lundi existe mais il faut surtout être attentif au stress de tous les matins. Si on est vraiment mal dans son job et que tous les lundis c’est l’enfer, il faut savoir si l’on continue à supporter cela ou si l’on change quelque chose. Dans ce cas, il est important de faire un premier pas vers le changement, car c’est le plus difficile.