Il est désormais scientifiquement établi que le chant apporte de nombreux bienfaits à ceux qui le pratiquent régulièrement. Non seulement, chanter contribue au rapprochement humain, mais aussi renforce le système immunitaire et atténue la douleur morale et physique.
D’un point de vue biologique, chanter améliore le rythme cardiaque et la tension artérielle. En expirant de façon prolongée et contrôlée, le choriste libère des endorphines, associées au plaisir, au bien-être et à l’atténuation de la douleur.

Le chant active un vaste réseau de neurones dans les deux hémisphères cérébraux, stimulant les régions liées au langage, au mouvement et aux émotions. Ceci, combiné à la concentration sur la respiration qu’il exige, en fait un excellent moyen de soulager le stress.
Le chant a joué un rôle clé dans le développement de dynamiques sociales complexes, de l’expression émotionnelle et des rituels. Ce n’est pas un hasard si le chant fait partie intégrante de la vie de chaque être humain, musicien ou non. Le cerveau et le corps sont programmés dès la naissance – à travers les berceuse- pour réagir positivement au chant.
Chanter en groupe ou dans une chorale, par exemple, favorise un bien-être psychologique supérieur à celui des chanteurs solitaires. C’est pourquoi les chercheurs en éducation utilisent le chant comme outil pour promouvoir la coopération, le développement du langage et la régulation émotionnelle chez l’enfant.
Les spécialistes de la santé se tournent également vers le chant pour améliorer la qualité de vie des personnes souffrant de diverses pathologies.