Plusieurs études scientifiques  se sont penchées sur le mystère qui entoure l’Amour. Des scientifiques ont tenté de définir le phénomène et déterminer les caractéristiques de son processus.

Qu’est-ce que l’amour?

La science de l’amour est un mystère pour beaucoup, mais les scientifiques ont tenté de définir scientifiquement le phénomène.

De nombreuses études d’institutions différentes ont révélé qu’il existe certains indices neurologiques et biochimiques qui accompagnent le fait de tomber amoureux.

De nombreuses régions du cerveau, en particulier celles associées à la récompense et à la motivation (l’hypothalamus et les régions du cortex antérieur du cerveau), sont activées par la pensée ou la présence d’un partenaire.

On pense qu’en « mettant le feu » à ces zones du cerveau, cela peut aider à abaisser les murs de protection d’une personne. En effet, lorsqu’elles sont activées, ces zones servent à inhiber le comportement défensif, à réduire l’anxiété et à accroître la confiance à l’égard d’un nouveau partenaire.

L’ocytocine et la vasopressine, qui sont produites par l’hypothalamus et libérées par la glande pituitaire sont également des réponses biochimiques d’une rencontre amoureuse. Cette glande est associée à de nombreux produits chimiques qui remplissent diverses fonctions dans le corps humain.

Ces produits chimiques servent à augmenter les étapes les plus intenses de l’amour. Ils peuvent également stimuler la libération de dopamine dans le cerveau, une substance chimique associée au bonheur.

Quelle sont les étapes de l’amour ?

Les psychologues suggèrent qu’il existe cinq étapes dans l’amour :

1.  Les symptômes observés par les couples, marqués par un engouement intense et une attirance sexuelle, sont, notamment, une perte de poids (30%) et un manque de productivité (39%).

Biologiquement, il a été rapporté qu’au cours de cette première phase, les hommes et les femmes créent davantage d’hormones sexuelles, la testostérone et l’œstrogène.

En conséquence, plus de la moitié – 56% – ont constaté une augmentation de leur libido.

2. Alors que l’attraction initiale cède la place à une plus grande connaissance mutuelle, la phase de lune de miel s’estompe et le couple commence à construire sa relation.

Le corps libère des substances neurochimiques appelées monoamines, qui accélèrent le rythme cardiaque, déclenchent des vagues de plaisir intense et reproduisent les effets des médicaments de classe A.

L’effet biologique aboutit à un sentiment d ‘«angoisse heureuse», où les amoureux ne peuvent que penser l’un à autre, signe que la relation est épanouie.

Cette phase est souvent marquée par un manque de sommeil et une diminution de la concentration.

3. Après avoir établi si l’autre entre dans le moule «idéal», la troisième étape force le couple à se demander si la «relation» elle-même est juste et raisonnable.

A cette étape, des questions sur l’avenir de l’union et la formation de limites dans la relation peuvent entraîner des niveaux de stress plus ou moins élevés.

4. La troisième étape se combine avec la quatrième étape, où les gens s’ouvrent pour montrer que leur «vrai visage», qui coïncide avec la première hausse réelle du niveau de stress et de d’anxiété. Cette « ouverture totale » suscite parfois des doutes et une vulnérabilité accrue.

5. Si un couple parvient à surmonter les hauts et les bas émotionnels des quatre premières étapes, la cinquième et dernière étape -la stabilité- accroît les niveaux de confiance et d’intimité.

La stabilité se manifeste biologiquement par la vasopressine – une hormone puissante libérée par les hommes et les femmes lors de l’orgasme – qui renforce les sentiments d’attachement. L’ocytocine – une substance libérée pendant l’accouchement – permet au couple d’atteindre le « sommet du bonheur».

Notis©2020

Par Mary Maz.