Une étude a révélé, par exemple, qu’une apparence attrayante est un avantage pour les personnes ayant un CV médiocre.
Une autre étude a montré que les gens obèses ont du mal à trouver un emploi. Les femmes obèses, par exemple, sont considérées encore moins aptes au travail que les hommes obèses. Les personnes en sur-poids sont considérées paresseuses et moins intelligentes – des stéréotypes non fondés. Il n’y a aucune preuve qu’ils soient moins capables de faire le travail ou qu’ils soient moins intelligents qu’une personne de poids moyen.
La sensibilisation des recruteurs sur ces contrevérités, qui sont des germes implicites de discrimination, peut aider à réduire l’impact que cela peut avoir.
La négociation du salaire
Même une fois qu’un candidat a été sélectionné, les préjugés peuvent toujours surgir dans le recrutement. De toute évidence, les chefs d’entreprise sont portés à payer leurs employés le moins possible pour continuer à faire du chiffre. Mais cela ne doit pas être un prétexte pour creuser des écarts entre les sexes par la rémunération.
Il est acquis que les femmes sont généralement moins enclines que les hommes à demander une augmentation de salaire. Toutefois, dans un environnement où l’employeur signale clairement que « les négociations salariales sont ouvertes pour tous », les femmes sont également susceptibles de négocier. En revanche, si l’employeur se contente de dire que « les salaires sont négociables », les femmes sont nettement moins susceptibles de négocier.
Ce traitement discriminatoire au niveau des salaires serait dû au fait que les femmes qui prennent l’initiative de négocier leur salaire en leur propre nom, soient socialement pénalisées et perçues comme trop exigeantes.