4 – Boostez vos crédits
L’augmentation de vos crédits à court terme, et notamment de vos lignes de découvert auprès de vos banques permet de combler des trous de trésorerie.
Il n’y a pas d’outil plus efficace qu’une autorisation de découvert. Ce qui est dommage, c’est que de nombreuses PME attendent d’aller mal pour demander l’ouverture d’une ligne de découvert ou le relèvement de leur plafond de découvert autorisé. Or il faut faire exactement l’inverse : c’est en négociant quand l’entreprise va bien, qu’elle ne se trouve pas le dos au mur, qu’elle a le plus de chances d’obtenir les crédits qu’elle souhaite.
En outre, le chef d’entreprise doit entretenir de bonnes relations avec ses banques. Votre banquier ne vous accordera pas un crédit s’il n’a pas confiance en vous. Pour qu’il vous fasse confiance, il faut que vous y mettiez du vôtre, en vous attachant à nouer avec lui une relation gagnant-gagnant et pérenne.
5 – Sursoyez aux investissements
Si vous voyez que vous risquez d’avoir des soucis de cash, adoptez une règle simple : préservez votre trésorerie en cessant immédiatement d’autofinancer les biens d’équipement dont vous avez besoin. Tout bien qui a une durée de vie supérieure à un an doit faire l’objet d’un financement, et surtout ne pas être acheté cash !
Que l’entreprise ait besoin de se doter d’un logiciel, d’une voiture de fonction ou de n’importe quel autre équipement, il faut qu’elle ait systématiquement le réflexe « location », « crédit » ou « crédit-bail ».
6 – Cessez de viser (que) le profit