Voilà pourquoi, il faut parfois choisir un métier qui permet d’exprimer ses faiblesses pour les améliorer. C’est dans l’adversité qu’on fait les progrès les plus significatifs.

La dureté

Ce n’est pas parce que « vous travaillez dur que vous aurez (forcément) du succès ». A preuve, beaucoup de gens travaillent parfois 16 heures par jour, sans pouvoir nourrir suffisamment leur famille.

Du reste, la clé du succès ce n’est pas de travailler dur, mais de travailler efficacement.

L’école

Un riche homme d’affaire, qui sait à peine écrire son nom, a récemment affirmé: « ma femme a fait des études supérieures pendant cinq ans. Elle a suivi sa passion et maintenant elle gagne la moitié de mes revenus et a peu de chance de progresser dans son emploi. L’école n’est pas pour tout le monde et ne vaut pas pour tous les métiers. Je me sens aujourd’hui coupable de lui avoir dit de ne se concentrer que sur son rêve et non sur le profit».

La plupart des gens qui réussissent ne sont pas les personnes les plus talentueuses, qui travaillent dur ou qui sont (sur)chargées de diplômes. Ce sont généralement des « gens les plus connectés », c’est-à-dire, les mieux informés et qui savent comment « se vendre ».

La fidélité

« La fidélité, c’est la mort ». Vous devez regarder dehors pour avoir une chance d’être No.1. Il n’est plus fiable et viable de croire que vous allez trouver un emploi dans une même boite qui vous permettra de monter au sommet de l’échelle social.

Aujourd’hui, il est même devenu insensé de compter sur une pension. La fidélité n’est pas récompensée. Personne ne va prendre soin de vous, à part vous-même.