Depuis les océans, les microplastiques sont principalement émis par les embruns, lorsque le déferlement des vagues projette dans l’air des bulles riches en microplastiques.

Les scientifiques estiment que ces plastiques se sont désormais répandus dans presque toutes les régions du globe, des études ayant mis en évidence la présence de particules de microplastiques à toutes les profondeurs océaniques.

Cependant, les scientifiques ne comprennent toujours pas pleinement le cycle des microplastiques dans l’atmosphère. En outre, les mesures locales des concentrations de microplastiques dans l’atmosphère peuvent varier considérablement. Ces importantes disparités locales rendent très difficile l’estimation de la quantité de microplastiques émises dans l’atmosphère chaque année.

Recherches complémentaires

Bien que cette étude représente une nette amélioration par rapport aux estimations précédentes, les chercheurs indiquent qu’il manque encore des données importantes. En particulier, de nombreuses mesures ne fournissent pas d’informations cruciales sur la taille et la répartition des microplastiques.

Selon les auteurs : « Des émissions plus faibles signifient des concentrations atmosphériques plus faibles, mais les chiffres seuls ne suffisent pas à dresser un tableau complet. Par exemple, les effets sur la santé dépendent également de la taille et de la forme des particules, des additifs ou des polluants qui y sont fixés, et bien sûr, de la durée d’exposition. »

Cela signifie qu’il est encore difficile de déterminer avec certitude l’impact de ces particules sur la santé humaine.