Certains pays exigent l’adoption d’un traité qui réduise la production mondiale de plastiques, d’autres, une majorité, soutienne des contrôles stricts sur les substances chimiques préoccupantes contenues dans les plastiques.
Les principaux pays producteurs de pétrole, dont l’Arabie saoudite, la Russie et les États-Unis, préfèrent un texte partiel et parcellaire, reposant uniquement sur des mesures nationales, mises en œuvre à la discrétion de chaque pays.
Économie circulaire
Les experts en pollution marine sont tous convaincus de la nécessité d’une économie circulaire pour les plastiques.
Le système économique actuel est une « économie linéaire », fondé sur un modèle d’extraction de matières premières naturelles, de transformation en produits, puis de rejet. Actuellement, seulement 7,2 % des matériaux usagés sont réinjectés dans la production après utilisation. Cela représente un fardeau considérable pour l’environnement et contribue aux catastrophes naturelles récurrentes.
L’économie circulaire, quant à elle, vise à minimiser les déchets et à promouvoir une utilisation durable des ressources naturelles, grâce , notamment, à une conception plus intelligente des produits, une utilisation plus longue, le recyclage, ainsi qu’à la régénération de la nature.
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Par Sidney Usher