« Where We Are » apporte une odeur de ballade R&B, et il y a même une interprétation curieuse de « Money Can’t Buy Me, Love » des Beatles, mais c’est « Let Us (Take Our Time) », penché du côté ballade avec des pauses stratégiques et mettant en vedette un solo de trompette en sourdine de Hendrix, qui attirera probablement plus d’attention. L’album se clôt dans l’esprit d’Aretha Franklin avec « Where is Freedom », où le gospel et le blues prennent part dans le présent et l’avenir.
Avec une touche personnelle sans vergogne, Jazzmeia sait comment rafraîchir les vieilles voies et ose explorer de nouvelles possibilités.
En plus de l’aspect technique, Jazzmeia Horn « conscientise », parfois sous forme de paroles. « Dear Love » est sans doute l’album qui reflète le talents pluridimensionnel de Jazzmeia Horn.
Notis©2022
Par Sidney Usher