Améliorations des systèmes d’alerte précoce – Les catastrophes météorologiques de 2024 ont souligné l’importance des systèmes d’alerte précoce, qui sont l’un des moyens les moins chers et les plus efficaces de minimiser les décès. Les avertissements doivent être ciblés, émis plusieurs jours avant un événement météorologique dangereux et donner des instructions claires sur ce que les gens doivent faire.
La plupart des conditions météorologiques extrêmes sont bien prévues, même dans les pays en développement. Chaque pays doit mettre en œuvre, tester et améliorer continuellement les systèmes d’alerte précoce pour s’assurer que les personnes ne sont pas en danger.
Signalement en temps réel des décès dus à la chaleur – Les vagues de chaleur sont le type de phénomène météorologique extrême le plus mortel. Cependant, les dangers des températures élevées sont sous-estimés et sous-déclarés. En avril 2024, un hôpital au Mali a signalé une augmentation du nombre de décès alors que les températures ont grimpé jusqu’à près de 50 °C. Reportée par les médias locaux, cette annonce est un rare exemple de professionnels de la santé qui tirent la sonnette d’alarme sur les dangers de la chaleur extrême en temps réel.
Les systèmes de santé du monde entier sont mis à rude épreuve, mais informer les journalistes locaux lorsque les services d’urgence sont débordés est un moyen simple d’alerter le public sur le fait que la chaleur extrême peut être mortelle.
Financement pour les pays en développement – La COP29 a récemment discuté des moyens d’accroître le financement des pays pauvres pour les aider à faire face aux impacts des phénomènes météorologiques extrêmes.