Faire des exercices

L’exercice physique peut améliorer la fertilité masculine en stimulant la production de testostérone, en améliorant la circulation sanguine et en facilitant la gestion du poids.

Même 10 à 30 minutes par jour peuvent être bénéfiques. Des études montrent que les hommes actifs trois à cinq fois par semaine ont un nombre et une mobilité des spermatozoïdes supérieurs à ceux des hommes sédentaires.

« Il est préférable d’associer un entraînement de résistance, comme la musculation, à une activité cardio modérée, comme la marche rapide, le vélo ou la natation », explique le Dr Howells.

« L’entraînement fractionné de haute intensité (HIIT), qui consiste en de courtes périodes d’effort suivies de périodes de repos, améliore également la régulation hormonale.

« Cependant, évitez les entraînements d’endurance tels que les marathons ou le cyclisme extrême, car ils peuvent augmenter le taux de cortisol, ce qui peut réduire la testostérone. »

Éviter le stress

Le stress peut avoir un impact négatif sur la fertilité masculine. Le stress chronique active l’axe hypothalamo-hypophyso-surrénalien (HHS), ce qui augmente le taux de cortisol.

Un taux de cortisol constamment élevé peut inhiber l’axe hypothalamo-hypophyso-gonadique (HHG), responsable de la production de testostérone, ce qui peut affecter la spermatogenèse.

Le stress contribue également au stress oxydatif, générant des radicaux libres susceptibles d’endommager la membrane et l’ADN des spermatozoïdes, et d’entraîner une fragmentation accrue de l’ADN.