Les résultats n’ont trouvé aucun lien entre les personnes qui soupiraient fréquemment et celles qui souffraient d’émotions négatives.

Plus surprenant encore, les résultats ont montré que les hommes qui soupiraient plus souvent déclaraient être moins seuls et moins déprimés.

Les chercheurs en ont déduit que les hommes capables d’exprimer des émotions «non verbales» étaient plus aptes à se connecter aux autres.

Les chercheurs ont conclu: «Contrairement aux croyances courantes des profanes, les soupirs fréquents ne sont pas un indicateur fiable de sentiment négatif, notamment les indices de symptômes dépressifs, d’anxiété, de solitude ou de stress ressenti.

«Nos résultats indiquent donc que les personnes qui soupirent fréquemment ne présentent pas plus de symptômes de troubles psychologiques ou d’inconfort que celles qui ne le font pas.»

Des études antérieures ont suggéré que le soupir est un moyen naturel pour le corps de réguler la respiration lorsqu’il est stressé.

Plutôt qu’une réponse à la tristesse ou au désespoir, les scientifiques soutiennent que c’est un réflexe vital pour aider à préserver la fonction pulmonaire de l’organisme.

Notis©2021

Par Sidney Usher