Selon un sondage accessible sur la plateforme d’un cabinet de conseil spécialisé en droit de la famille, SeparateSpace, au moins 40 % des personnes en instance de séparation seraient contraintes de vivre avec leur ex-conjoint le temps (une année, voire plus) de régler le problème du partage des biens. Un tiers d’entre elles ont déclaré rester sous le même toit, car un déménagement serait « financièrement impossible ».
Une majorité des personnes en instance de divorce ont déclaré que la procédure a un impact négatif sur leur santé mentale au travail, contribuant à l’anxiété, à la dépression ou au stress. La situation est particulièrement difficile pour les parents qui tentent de gérer leurs émotions tout en assurant la stabilité de leurs enfants.

Fait marquant, près de la moitié des participants ont estimé que coût exorbitant des conseils juridiques les empêchait de demander une assistance juridique, se privant ainsi d’une décision judiciaire « financièrement » équitable.
Voici les dix règles de base -à considérer- qui limiteront les « dégâts » causés par votre procédure de divorce :
1. Taxe d’habitation
Si vous êtes actuellement le seul adulte du foyer, renseignez-vous auprès de votre mairie pour savoir si vous avez droit à une réduction de 25 % sur la taxe d’habitation pour personne seule. Cette réduction n’est pas rétroactive ; il est donc important de contacter votre mairie au plus tôt.
2. Allocations familiales
Si les revenus de votre conjoint vous empêchaient de percevoir les allocations familiales auparavant, il est conseillé de vérifier si vous y avez désormais droit.