Le document, qui a été discuté par les ministres de l’Intérieur de l’UE à la fin du mois de janvier 2025, a précédé les propositions visant à accélérer l’expulsion des demandeurs d’asile déboutés ainsi que des personnes impliquées dans la criminalité.
Le rapport indique que « certains migrants ne s’intègrent pas et forment des communautés séparées qui ignorent les valeurs européennes », ce qui ajoute aux défis auxquels sont confrontés les pays européens.
Les demandeurs d’asile déboutés ainsi que les réfugiés ayant un permis de séjour permanent ont été à l’origine d’une vague de crimes violents et de meurtres commis dans des pays européens comme l’Allemagne, mais ils demeurent protégés contre l’expulsion en vertu des lois sur les réfugiés.
L’UE a proposé d’établir des centres en dehors de l’UE pour les migrants en attente d’une décision sur leur demande d’asile, mais la convention est considérée comme un obstacle.
Les projets de nouvelles règles autorisant les expulsions et les centres de rapatriement en dehors de l’UE devraient être contestés devant les tribunaux comme une violation de la convention.
En 2015, des millions de migrants sont entrés illégalement dans les pays de l’UE pendant la crise des réfugiés syriens, en quête d’asile. Les demandes se sont accumulées depuis.
Le mécontentement suscité par cette situation a conduit à soutenir les partis nationalistes et populistes radicaux dans toute l’Europe, qui promettent de lutter contre le nombre de demandeurs d’asile autorisés à rester dans leur pays.