La pluie s’est abattue sur la ville dans les heures qui ont suivi l’explosion de la bombe, provoquant chez certains de graves brûlures dues aux radiations.

Les effets des conditions météorologiques sur la radioactivité peuvent être imprévisibles. Les essais nucléaires menés au Nevada en 1953 ont ainsi créé des zones de forte concentration radioactive.

Des chercheurs du Massachusetts Institute of Technology (MIT) ont découvert que des retombées radioactives mortelles pouvaient se propager sur des centaines de kilomètres à partir du lieu d’une explosion.

Les retombées radioactives sont les poussières et particules radioactives qui retombent sur Terre après une explosion nucléaire. Transportées par le vent, elles peuvent se mélanger à la terre ou aux débris du site de l’explosion et contaminer tout ce qu’elles touchent.

Famine mondiale

On estime que jusqu’à cinq milliards de personnes mourraient de faim après une guerre nucléaire de grande ampleur.

La suie provenant des villes en flammes s’élèverait haut dans le ciel, encerclant la planète. L’immense nuage de fumée refroidirait rapidement la planète, réfléchissant la lumière du soleil vers l’espace.

Les récoltes dépériraient, rendant impossible la culture de ces mêmes aliments pendant au moins l’année suivante, selon une étude publiée dans la revue Nature en 2022.

Des incendies dévastateurs tueraient des personnes, même dans les abris antiatomiques.

Les survivalistes et autres experts en survie affirment depuis longtemps que l’endroit le plus sûr lors d’une attaque nucléaire est un abri antiatomique bien blindé ou un sous-sol.