L’éditeur d’antivirus McAfee a déjà enregistré 120.000 virus de ce genre, soit quatre fois plus qu’un an auparavant, rapporte Slate. « Seules 3% des personnes infectées paient la rançon, mais ce nombre est en augmentation », souligne Candid Wue. « Et comme il s’agit d’une somme relativement faible, les victimes ne portent pas plainte pour éviter la paperasse… Les hackers ne sont donc pas inquiétés et peuvent récolter un pactole qui peut monter jusqu’à 30.000 euros par jour, selon Symantec.

2- La cyber-attaque sur Facebook

« Les réseaux sociaux sont et seront de plus en plus visés par les pirates », note Candid Wue. « Les internautes ont tendance à cliquer sur tout ce qui passe, se fiant à leurs amis. » Deux internautes sur cinq affirment avoir déjà été victimes d’un cyber-crime sur un réseau social, rapporte Symantec. Via de fausses cartes de vœux, des vidéos amusantes, des histoires surprenantes… les pirates profitent de la viralité du réseau pour renvoyer les internautes vers des sites se faisant passer pour Facebook ou You Tube et réclamant leurs identifiants, ou des sites installant des virus. En somme, le réseau social apparaît comme un nouveau vecteur d’attaques connues depuis longtemps sur internet.

3- Les smartphones avec Android, cible prioritaire

Les pirates s’intéressent de plus en plus aux smartphones et tablettes tactiles dont l’utilisation ne cesse de croitre. Si les produits Apple sont pour l’instant plutôt protégés, ce n’est pas le cas des appareils avec le système Android de Google. « Nous avons déjà recensés plus de 1.400 applications malveillantes, le plus souvent se faisant passer pour des mini-jeux », souligne l’expert de Symantec.