Plus tôt, il était apparu au balcon du Vatican et avait lancé à la foule : « Frères et sœurs, Joyeuses Pâques ! », avant qu’un assistant ne lise la suite de sa bénédiction annuelle Urbi et Orbi et de son discours, qui appelait à la fin des guerres en Ukraine et à Gaza.

Quelques jours auparavant, il avait déclaré aux journalistes qu’il « vivait du mieux qu’il pouvait » après avoir été en proie à des problèmes de santé et à une mobilité réduite, causés en partie par son âge avancé et son tour de taille.

Le pontife avait maintenu un emploi du temps chargé jusqu’à ses dernières semaines. En septembre 2024, il avait effectué une tournée de 12 jours en Asie du Sud-Est et en Océanie, incluant des visites en Indonésie, en Papouasie-Nouvelle-Guinée et à Singapour.

À sa sortie de l’hôpital le mois précédant, ses médecins avaient indiqué qu’il aurait besoin d’au moins deux mois de repos à sa résidence.

Le pontife avait présenté « deux épisodes très critiques » où sa vie était « en danger » pendant son séjour à l’hôpital, selon l’un des médecins qui l’ont soigné.

Mais il semblait désireux de ne pas être confiné dans ses appartements de la Casa Santa Maria.

Le défunt a fait des apparitions surprises à la fin des messes et lors de visites à la basilique Saint-Pierre, ce qui a laissé espérer aux fidèles que son état s’améliorait.

Au cours de sa dernière semaine de vie, il est apparu en public à deux reprises sans la canule nasale par laquelle il recevait de l’oxygène.

Le 20 avril 2025, le Pape a rencontré brièvement le vice-président américain J.D. Vance, un catholique converti en 2019. Cette rencontre a suscité l’espoir que François pourrait se rétablir. Hélas !