Paul Ryan a lui aussi remporté une victoire, celle d’avoir tenu tête à l’un des vétérans de la vie politique américaine. Même s’il a semblé court sur le plan de la politique étrangère (particulièrement sur l’Afghanistan et la Syrie) il a donné une leçon de maîtrise, de sang froid et de calme particulièrement saisissante.

Visiblement ce débat vice-présidentiel a été mieux préparé que celui de Denver. La modératrice a été plus efficace, maitrisant les personnalités (égos) et dirigeant le débat. Tout au long de l’échange, Monsieur Biden a donné du « mon ami » à Ryan qui, à la fin du débat, l’a remercié en l’appelant « Joe ».

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