« Porter un préservatif permet de prévenir les grossesses non désirées et protège contre les maladies sexuellement transmissibles ». Ce message est le leitmotiv de tous les ministères de santé publique. Mais, malgré les prescriptions  médicales de bon sens, d’innombrables couples se laissent emportés dans le feu de la passion dévorante. Dans ces conditions, la responsabilité et la précaution ne sont pas toujours de mises. Les déchirures, bien que rare, se produisent. Mais, elles ne sont pas les seuls dangers qui guettent les amoureux.

Voici les 10 erreurs les plus courantes en matière d’utilisation de l’indispensable condom.

  1. La mise à l’envers

Il est assez difficile de mettre un préservatif à l’envers. Mais, en dépit et malgré tout, de nombreux hommes finissent toujours par mettre le préservatif à l’envers.

Si un préservatif ne contient pas de spermicide, ce ne sera pas la fin du monde s’il est mis à l’envers. En revanche, en utilisant à l’envers un préservatif équipé d’un spermicide, sur le mauvais côté, cela pourrait diminuer les effets du spermicide – qui est censé empêcher les spermatozoïdes de se déplacer.

  1. La double-protection

Si vous voulez être très prudent, soyez sûr de porter deux préservatifs. Du moins, c’est ce que dit le dicton populaire.

Mais en réalité, le port de deux préservatifs n’est pas aussi efficace que le port d’un seul. L’utilisation de deux préservatifs, l’un sur l’autre, entraine un ajustement assez serré. Et un pénis trop « coincer » perd « toute sensation ». Cela peut conduire à une éjaculation retardée et une concomitante production abondance de sueurs.

En outre, la friction des deux matières de la même nature pourrait conduire à une déchirure dans l’un ou l’autre des préservatifs – une belle occasion pour les spermes de se faire la belle.

  1. L’intervention tardive

Beaucoup d’hommes attendent la fin les préliminaires avant de mettre un préservatif.

Cela peut être une tactique pénalisante, car toute relation tactile (corps-à-corps) est potentiellement génératrice d’une MST ou de grossesse non désirée.

Il y a des phases pré-éjaculatoire où un homme pourrait effectivement « lâcher » du sperme. Voilà pourquoi enfiler un préservatif tardivement, au dernier moment (de la pénétration) n’est jamais une bonne idée. C’est un geste risqué !

  1. L’intervention précoce

Comme le cas précédant, un homme ne devrait pas tenter de mettre un préservatif alors que son pénis n’est pas encore en érection. A ce stade des ébats, le préservatif ne peut pas contenir correctement le pénis. Et, il peut même empêcher le membre viril qui, ne pouvant se déployer totalement, de faire du bon travail. En d’autres termes, c’est avec une bonne érection qu’on obtient un bon résultat.

  1. Le coma de l’amour

Après l’orgasme, de nombreux partenaires veulent rester blottis dans les bras les uns des autres, pour profiter au maximum de cet instant.

Mais avant que le « coma de l’amour » ne s’installe, l’homme doit d’abord se débarrasser du préservatif. Parce que si son engin demeure plastifié pendant trop longtemps, il risque d’avoir des inflammations. En effet, cela pourrait être irritant pour sa peau, car le latex contient beaucoup de molécules allergiques.