MARDI-MIDI
Publication : 31 octobre, 2016 > par Sidney Usher | Catégorie(s) : R.H. | Commentaire(s) (Pas de commentaire)

La journée de lundi ne serait pas la pire journée de travail de la semaine. Un sondage montre, en effet, que près de la moitié des travailleurs ressentent plus de pression en milieu de la matinée du deuxième jour ouvrable de la semaine. La pluparts consacrerait la journée du lundi à discuter et échanger des potins du week-end, à travers les réseaux sociaux. Mais dès le mardi matin, la réalité s’installe et les choses sérieuses commencent: la majorité du personnel passe la première partie de la journée à lire les emails  et étudier les documents négligés la veille, avant de planifier la semaine.

11 : 45 Am

Le mardi, à 11 heures et 45 minutes, semble être le moment de la journée où la charge du travail de la semaine s’abat soudainement sur le salarié. L’étude révèle que le mardi, la pause du midi est généralement studieuse. En effet, prenant conscience d’une semaine qui s’annonce (sur)chargée, les employés se jette dans la bataille contre la montre. Ce n’est donc pas une surprise qu’un employé sur cinq quitte tardivement le bureau le mardi soir, pour avoir tenté de rattraper une journée de lundi improductive. Cet acharnement au travail a pour conséquence (ou cause) une augmentation anormal du niveau du stress. Selon la nutritionniste et écrivain Fiona Hunter: « Il est inquiétant que tant de gens souffrent de stress car cet état conduit souvent à une mauvaise alimentation et peut avoir un effet néfaste sur le système digestif ».

Rappelons qu’on parle de stress au travail quand une personne ressent un déséquilibre entre ce qu’on lui demande de faire dans le cadre professionnel et les ressources dont elle dispose pour y répondre. Les situations stressantes qui s’installent dans la durée ont toujours un coût pour la santé des individus qui les subissent. Elles ont également des répercussions négatives sur le fonctionnement des entreprises (turnover, journées de travail perdues, perte de qualité de la production, démotivation parmi les équipes…).

Mesures de prévention

Afin de mettre fin au « délabrement » que suscite la surcharge de travail, Fiona Hunter conseille : « il faut manger de bons aliments, boire suffisamment d’eau et consommer des additifs qui vous aideront à stimuler votre système immunitaire. »

Il existe également d’autres mesures plus générales pour prévenir les conséquences du mal-être au travail. Pour schématiser, il s’agit notamment de :
*Former l’encadrement aux méthodes de management participatif permettant d’associer les salariés aux décisions les concernant ;
*Améliorer la communication concernant les objectifs de l’entreprise ;
*Donner la possibilité à tous les salariés, quelque soit l’ancienneté ou la catégorie professionnelle, de s’exprimer sur les dysfonctionnements qu’ils repèrent ;
*Adapter la charge de travail en fonction des éléments à la disposition des salariés pour effectuer leur tâche ;
*Donner la possibilité aux salariés d’utiliser leurs compétences ;
*Former le personnel aux nouveaux outils de communication.

Notis©2013


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